Home » Le Monde » De Trump à Maradona et Bachar al-Assad, la mort de Fidel Castro fait réagir le monde entier

De Trump à Maradona et Bachar al-Assad, la mort de Fidel Castro fait réagir le monde entier

Le père de la révolution cubaine s’est éteint. Depuis l’annonce, vendredi 25 novembre par son frère et successeur Raul Castro de la mort de Fidel Castro à l’âge de 90 ans, les dirigeants de la planète entière ont réagi, ainsi que les personnalités proches de l’ancien chef de l’Etat. Dans plusieurs pays du monde, des rassemblements spontanés ont aussi rendu hommage au « Lider Maximo ».





Ennemis déclarés du régime castriste pendant la Guerre froide, les Etats-Unis, dont la CIA a tenté à 638 reprises de se débarasser du dirigeant cubain, ont réagi par la voix du président Barack Obama et de son successeur, Donald Trump. Co-architecte du rapprochement historique entre son pays et Cuba, le président Obama a réagi dans un communiqué, soulignant que « l’Histoire jugera[it] de l’impact énorme de cette figure singulière sur le peuple et le monde qui l’entourent. » Soulignant que son administration avait « travaillé dur » pour tourner la page de plus d’un demi-siècle de « discorde et de profonds désaccords politiques », le président américain a exprimé son « amitié au peuple cubain ».

Autre son de cloche avec le président élu Donald Trump. Après avoir sobrement annoncé sur Twitter la mort du « Lider Maximo », dans un second temps, Trump a fait savoir que Castro était « un dictateur brutal qui a opprimé son propre peuple »et qu’il fera « tout » pour contribuer à la liberté du peuple cubain. Cuba est engagée dans un dégel historique avec les Etats-Unis depuis fin 2014, mais Donald Trump a affiché des réserves sur ce rapprochement, affirmant qu’il ferait « tout pour obtenir un accord solide » avec La Havane.




A Miami, où de très nombreux réfugiés cubains fuyant le régime castriste se sont installés, des scènes de liesse ont accueilli la nouvelle de la mort du tyran cubain. De son côté, le sénateur de Floride et candidat malheureux à l’investiture républicaine, Marco Rubio, fils d’exilés cubains, a salué la mort d’un « dictateur meurtrier ayant infligé misère et souffrance à son propre peuple. »

La suite sur LeMonde.fr

Réagir à cet article

comments

About ladepeche