Le Commissaire du Gouvernement de la juridiction de Port-au-Prince a procédé le week-end écoulé, à la libération de 223 prisonniers qui étaient en détention préventive prolongée.



Les dossiers de ces détenus du Pénitencier national, du Centre de réinsertion des Mineurs en conflit avec la loi, de la prison civile de Pétion-Ville et du Centre d’incarcération pour femmes à Cabaret, ont été minutieusement analysés, a soutenu maitre Ocnam-Clamé Daméus.

Cependant pour Antonal Mortimé du collectif Défenseur Plus, on ne peut parler de grâce présidentielle si un détenu n’a pas été condamné, ce qui signifie que la libération des 223 détenus a eu lieu dans un cadre non transparent, juge M. Mortimé




Se questionnant sur les vraies raisons de la libération de ces détenus, la coordonnatrice  de la Commission Justice et Paix de l’archidiocèse de Port-au-Prince estime que des doutes planent sur la décision du commissaire du gouvernement. Elle dit espérer que ces détenus ne représenteront aucun danger pour la population.

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