L’ULCC épingle deux hauts responsables, mais le pouvoir reste sourd aux appels à la justice

L’ULCC épingle deux hauts responsables, mais le pouvoir reste sourd aux appels à la justice
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Au cœur d’une révélation saisissante, le Directeur Général du Ministère de l’Éducation Nationale, Meniol Jeune, occupe le devant de la scène dans le dernier rapport de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), avec une recommandation incisive : lancer des poursuites judiciaires à son encontre.

Malgré ces accusations graves, Meniol Jeune conserve étrangement sa position, échappant à toute répercussion disciplinaire. Le rapport de l’ULCC expose des pratiques douteuses et des transactions suspectes impliquant ce directeur, jetant une ombre sur l’intégrité des opérations ministérielles. Toutefois, au lieu d’une réaction rapide et résolue, le gouvernement maintient un silence éloquent, alimentant les spéculations sur d’éventuelles manœuvres de dissimulation.

Le Commissaire du Gouvernement de Port-au-Prince a déjà adressé des invitations à comparaître à plusieurs personnalités liées à ce scandale de corruption. Meniol Jeune n’est pas le seul haut fonctionnaire du gouvernement d’Ariel Henry mêlé à des affaires de corruption. Le Ministre des Affaires Sociales, Pierre Ricot Rodney, est également pointé du doigt dans le rapport de l’ULCC et sera jugé devant un tribunal criminel pour répondre de ses actes présumés.

Cette situation soulève des préoccupations sérieuses quant à l’honnêteté et à la transparence au sein du gouvernement. Alors que la lutte contre la corruption devrait être une priorité indiscutable, le maintien en poste de fonctionnaires embourbés dans des affaires de corruption instaure un précédent préoccupant et érode la confiance du public.

redaction1

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